Dario Martoredjo : Dans le feu de l'action
Très investi dans la vie de la commune, Dario Martoredjo a deux passions, le sport et la photographie. Adepte du badminton et du bowling, le président du club Jeunesse indonésienne depuis 2023 ne rate jamais une occasion de sortir son appareil photo pour immortaliser des tranches de vie.
Dans la lumière dorée d’un coucher de soleil ou en plein tumulte d’un événement sportif, il est là, appareil photo à la main, prêt à capturer l’instant. Pour Dario Martoredjo, la photographie n’est pas seulement une passion : c’est une manière de raconter des histoires et de transmettre des émotions. Toujours à l’affût, il sait saisir la spontanéité d’un sourire, la détermination d’un geste et la puissance de l’effort sur un terrain de sport. « J’ai toujours aimé la photo, se souvient-il. En 1965, c’était la mode de l’Instamatic. Je photographiais la famille et les paysages. Je faisais développer les films chez Photoplay, en ville. Mon premier appareil était un Konica, que j’ai fait tomber lors d’un voyage aux Etats-Unis. Par la suite, j’ai pu racheter un appareil photo, un Nikon, une marque que j’ai adoptée ! »
Sur le terrain
Dario Martoredjo est également un sportif accompli. Il commence par jouer au foot avec le club Jeunesse indonésienne avant de se tourner vers le badminton et le bowling. Très actif dans la vie de la commune, il est engagé dans la vie associative. Entré en tant que licencié dans le club Jeunesse indonésienne en 1966, il tient les rênes de la section badminton de 2001 à 2017. Au décès de Jean Wasman en 2023, il reprend la présidence du club Jeunesse indonésienne qui était, à l’origine, un club omnisports composé de plusieurs sections (foot, tennis de table, VTT et bowling). Aujourd’hui, seule la section de badminton est encore active. Elle réunit plus d’une centaine de licenciés qui s’entraînent dans la salle de Boulari. En tant qu’entraîneur, le Mondorien a accompagné un vivier de jeunes sportifs lors de compétitions de badminton en Métropole, en Australie, en Nouvelle-Zélande ou encore à Fidji. Il compte à son actif plusieurs participations à des compétitions de badminton.
Bénévole au grand coeur
Toujours prêt à donner un coup de main, Dario Martoredjo est aussi bénévole au sein de l’École calédonienne de vélo (ECV) où s’entraîne son petit-fils Enzo qui fait partie du pôle espoir du comité régional de cyclisme de Nouvelle-Calédonie. Depuis trois ans, il encadre les jeunes de l’ECV au vélodrome de Magenta ou aux Boucles de Tina sous la houlette de Félicia Ballanger et ne perd jamais une occasion de conjuguer le sport à la photo ! « Je me focalise sur le badminton et le vélo mais je couvre aussi des événements sportifs juste pour le plaisir. J’aime capturer un instant, une émotion et faire des photos en action. » Ses archives personnelles témoignent de sa passion : Jeux du Pacifique au Vanuatu, championnat de bowling en Indonésie, championnats sur piste Avenir de
cyclisme en Métropole et en Nouvelle-Zélande ou encore championnat du monde de badminton en Australie. Ses photos sont autant de souvenirs qu’il se plaît à partager. Ancien salarié de la SLN où il a travaillé durant quarante ans, Dario Martoredjo a pris sa retraite il y a douze ans. Entre l’entretien de son jardin à Saint-Michel, quartier où il habite depuis 1982, son investissement dans la vie associative et la photographie, le retraité ne voit pas le temps passer !
